serge reggiani'nin 1973 yılında yayımlanmış "bon a tirer" albümünde yer almış, sözlerini jean-loup dabadie'nin yazdığı, bestesi alain goreguer'e ait bir şarkı. ülkemizde tanju okan'ın eşşsiz sesi ve yorumuyla "kadınım" adı ile seslendirilmiş bir aranjman.
Avec des mots faciles Et ton air difficile, Avec tes mots d'amour Qu'on ne comprend pas toujours, T'as l'air d'une chanson Qu'on chante à la maison.
Y'a des jours où, tu sais, Tu n'es pas un succès, Y'a des jours où ton père N'est sûrement pas Prévert, Mais t'as l'air d'une chanson Qu'on chante entre garçons.
Ma femme, la la la la la la... Ma femme, la la la la la la...
Ça fait belle lurette Que je t'ai dans la tête, T'es pas la Madelon, Mais t'as l'air d'une chanson Qu'a fait bien d'autres guerres Dont j'étais l'adversaire...
Et puis, malgré les crises, Malgré même un exode, Comme le temps des cerises T'es revenue à la mode, T'as l'air d'une chanson Fidèle à son violon...
Ma femme, la la la la la... Ma femme, la la la la la...
Tu es faite de quoi? Quatre coups de crayon, Deux-trois notes de joie Et beaucoup de brouillons Et tu racontes quoi? Une histoire qui me plaît...
Si je ne suis pas toujours Là, dans tous les couplets, Je reviens au refrain Et j'appelle ça l'amour, Tu es faite de quoi? Tu es faite de moi...
Ma femme, la la la la la... Ma femme, la la la la la...
Y'a des jours où, tu sais, Tu n'es pas un succès, Y'a des jours où ton père N'est sûrement pas Prévert, Mais tu es la chanson Qui ne doit pas finir...
Je te joue longuement, Je me trompe souvent, Car, depuis tant de temps Que je t'apprends par coeur, J'ai encore peur De ne pas te retenir...
Ma femme, la la la la la... Ma femme, la la la la la...
ingilizce çevirisi.
With superficious words And your serious look, With your words of love, Which one doesn't always understand, You've got the air of a song One sings at home.
There are days when, you know, You're not a success, There are days when your father Isn't Prevert, for sure, But you've got the air of a song One sings among boys.
My wife, la, la, la, My wife, la, la, la...
It's been a long time Since I've had you in my mind, You're not Madelon, But you've got the air of a song That has fought many wars Where I've been the enemy...
And then, despite my crises, Despite my several escapes, Like the cherry-time, You're back in fashion, You've got the air of a song, Devoted to its violin.
My wife, la, la, la, My wife, la, la, la...
You're made of what? Four pencil traces, Two-three notes of joy And a lot of drafts... And you narrate what? A story (that) I like.
If I'm not always there, Within all the couplets, I come back at the refrain And I call that Love. You're made of what? You're made of myself...
My wife, la, la, la, My wife, la, la, la...
There are days when, you know, You're not a success, There are days when your father Isn't Prevert, for sure, But you are the song Which mustn't ever end.
I play to you a lot, I'm often wrong, Because, since so much time That I've learnt you by heart, I'm still afraid I might not remember you